Una salida graciosa de Pierre Assouline

Cuando los escritores se desatan y entran en subidón son divertidísimos. En una falda extensísima y muy cínica sobre el libro que acaban de publicar a cuatro manos Michel Houellebecq y Bernard Henri-Lévy, Pierre Assouline lanza una excelente puya para ir acabando:

Les houellebecquiens canal historique, qui ont déjà dû avaler la couleuvre d’un film puéril, vont devoir ingurgiter la pilule BHL. On compatit. Quant à moi, j’ai lu Ennemis publics par conscience professionnelle, […]

Lo del canal histórico me recuerda a un excelente cuento de Cortázar, Todos queremos a …, (se me olvidó el nombre, no más).

Anuncios

2 comentarios

Archivado bajo books, criticism, France, quotes

2 Respuestas a “Una salida graciosa de Pierre Assouline

  1. Frank Ejby Poulsen

    C’est vraiment fatiguant le monde médiatique. Je pense que Houellebecq a commis une erreur pour sa carrière littéraire. Fallait-il qu’elle aille si mal pour en venir là ? BHL représente le médiatique, ce qui vent. Cela est en complète opposition avec la vraie philosophie et littérature. Par définition, les concepts la pensée, les émotions, qui s’y trouvent sont trop complexes pour être formatés médiatiquement. Il faut du simple, de l’opposition pour le mass-media: “ou bien… ou bien…”, “LE” ou “LA” mais pas “UN” ou “UNE” avec toutes sortes de variations et de nuances. Mais peut-être auront-ils réussi ce message d’opposition entre philosophie et “bloc-note”, entre littérature et “romanquête”. Aucun des livres de Houellebecq ne m’a cependant impressionné jusqu’ici. Peut-être est-il aussi plus intéressé par l’intronisation dans le cercle sclérosé des intellos parisiens, peut-être ne veut-il que pouvoir se taper un max de gonzesses pour monter dans l’échelle sociale de l’économie du sexe. Après tout pourquoi pas, il vivrait sa philosophie ; et ce serait bien le premier !

  2. Cher Frank,

    Aujoud’hui même je suis allé à la Bibliothèque universtaire, et comme à maintes occasions dans le passé, je me suis approché des romans de Houellebecq: J’ouvre Plateforme, au hasard, je constate le ton, le sexe sans émerveillement, la fatigue enfin. J’ai encore une fois rénoncé à l’emprunter. Chaque fois, j’ai la même sensation d’orgueil, d’amour-prpore comme lecteur et aspirant à écrivain: ne pas tomber si bas dans la déterioration de mes lectures, suffisamment condescendantes jusqu’à présent. Peut-être dans cinq ans. Quant à BHL… Nous sommes bien d’accord.
    Meilleures salutations,

Responder

Introduce tus datos o haz clic en un icono para iniciar sesión:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s